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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 14:49

Les doigts de pieds en éventail 

   A Bequia, notre rythme se poursuit à l’image du rythme caraïbéen, à savoir doucement. Après une bonne nuit récupératrice, la plongée et le snorkling sont de nouveau au goût du jour. Aujourd’hui, un nouveau jeu est testé : se laisser trainer au bout d’un cordage derrière l’annexe, moteur à fond. La règle est simple : tenir le plus longtemps. Sensations et musculation garanties. Philippe et Mathieu se sont éclatés. Quant à Valérie et Alexis, se laisser trainer un peu moins vite leur a permis d’admirer les fonds sans trop d’efforts.

   Nous prenons dès le lendemain le taxi afin d’aller visiter le Turtle Sanctuary. La visite a ravi toute la famille.

   Le temps semble s’assombrir. Nous allons vivre une journée sans pouvoir mettre le nez dehors. Nous en profiterons pour regarder un DVD sur l’ordinateur avec les enfants.

   Le vent et la pluie ayant cessé, nous quittons ce mouillage pour Friend Ship Bay (au sud de Bequia). Lors de cette navigation, nous allons passer devant le décor du film « Pirate des Caraïbes ». A l’arrivée, la mer est forte et le mouillage désert.

   Le lendemain, à la première heure, nous quittons ce mouillage pour Petit Navis situé à quelques encablures. Nous y déjeunerons et une baignade s’imposera. Ici, les lambis morts tapissent les fonds.

   Nous voilà à présent  en direction de Moustique, l’île des milliardaires. La mer est agitée et en chemin, le vent volera à Philippe sa « belle casquette marron » qu’il a toujours crue verte !

   Nous tentons un mouillage sur ancre malgré la présence de nombreuses bouées d’amarrage. Philippe se rendra sur terre avec les enfants qui auront pour unique consigne d’attendrir avec leur plus beau sourire le personnel chargé de la gestion des bouées. Et c’est victorieux qu’ils reviendront à bord m’annoncer que nous venons d’économiser 70 $US.

Sur l’île, nous faisons connaissance d’une française immigrée depuis 10 ans et s’occupant d’une propriété. Celle-ci semble surprise par cet élan de générosité. Nous partirons donc très tôt le lendemain afin d’éviter une éventuelle amende s’élevant à 5 fois le montant d’une nuit.

 Les milliardaires n’en auront donc jamais assez !!!

   Nous partons pour un mouillage temporaire à Savan Island où la skipette sera victime de quelques nausées liées à l’agitation du bateau, appelé plus communément le mal de mer. Philippe et les enfants, lors de leur plongée, verront un requin et un immense tarpon de plus de 2 mètres.

   Afin de soulager les nausées, nous levons l’ancre et nous nous dirigeons vers Canouan. Dans les Grenadines, les commerces sont assez rares et il sera temps pour Philippe de tester la recette du 1er pain.

   L’impatience de revoir les Tobago Cays nous guette. Nous mettons donc les voiles vers ce petit paradis. La météo est bonne et notre cadeau d’arrivée sera un barracuda de belle taille qui fera notre repas du soir. Nous mouillons entre Baradal et Petit Bateau, enfilons nos palmes-masque et tuba et faisons connaissance avec une 1ère tortue, puis une seconde. Au final, nous nagerons avec une petite dizaine de tortues. C’est magique et magnifique ! Philippe se laissera tenter et s’accrochera en douceur à la carapace d’une de ces tortues.

Après les tortues, ce sera un iguane qui attirera notre attention. Nous passerons un moment en sa compagnie.

Nous passerons également du temps à observer la faune et la flore au dessus du horse shoe reef, magnifique barrière de corail protégeant les Tobago.

En guise de bouquet final, une raie de belle taille nous frôlera. Tout le monde est en admiration.

Les promesses faites à nos enfants sont tenues ! Merci les Tobago !

   Nous quittons les Tobago et assurons à nos enfants d’y revenir car ceux-ci ne veulent pas quitter ce lieu paradisiaque.

   A Mayreau, Philippe propose à Alexis un baptême de plongée qu’il acceptera en manifestant des bonds de joie. Alexis est tellement ravi de cette expérience qu’il en redemandera.

   Sur le chemin qui nous emmènera à Union, une petite pause à Catholic Rocks sera marquée par la remontée d’un gros rocher planté par l’ancre. Philippe s’armera donc d’un marteau pour l’en déloger. Victoire de Philippe ! Le rocher a cédé !

   Aujourd’hui, nous sommes à Union, île au décor paradisiaque digne d’une carte postale.

  

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 14:47

Les-Grenadines 2225 

Après plusieurs semaines de recherche de lambis  en voici des vivantes. Après être allé les chercher en apnée à 15 mètres de profondeur (car au dessus ils sont tous déjà morts et percés) me voici donc en procession du futur repas de la journée. Il me faut tout d’abord trouver le bon accessoire pour faire sortir la petite bête de son coquillage.

Un tourne vis fera l’affaire et me voilà occupé à taper sur le coquillage sous le regard attentif des enfants et celui  amusé de Valérie. Après la mauvaise expérience de la noix de coco et voyant que le tourne vis se suffira pas et surtout où je risque de transpercer ma main, je prends tout de suite le marteau en plus du tourne vis. Me voilà avec le lambi entre les jambes, le tourne vis dans une main, et le marteau dans l’autre. Je ne tape pas par hasard oh non j’ai bien observé les autres lambis morts et je connais l’endroit exact où il faut frapper. J’ai d’ailleurs un modèle à côté pour le vérifier.

 Ca y est le trou est fait et la bébête devrait sortir sans difficultés. Rien du tout ! Au contraire elle se réfugie tout au fond de sa coquille et il est maintenant impossible de la faire sortir par l’orifice principal tellement elle est rentrée ! Me voici donc occupé à percer pas le haut tout doucement  le lambi et petit à petit ce sont des grands coups de tourne vis que je fais. La bête est maintenant à moitié déchiquetée mais toujours dans sa coquille ! C’est donc à la coquille que je vais m’attaquer et me voici en train d’enlever partie par partie le coquillage. La plus grande partie du coquillage est maintenant enlevée et le pauvre animal ne peut maintenant plus se défendre, d’ailleurs il est mort depuis longtemps, d’ailleurs il est en mille morceaux.  Il me faut sauver l’honneur et ne pas rester devant un échec devant la famille. Pour le second  et le troisième je vais rencontrer encore quelques difficultés mais le dernier sera dégagé en moins de 2 min comme un pro.

Le soir même les lambis seront dégustés à bord de Corynthe.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:30

Les-Tortues 2066Aujourd’hui, nous sommes allés à la ferme des Tortues sur l’île de Bequia en taxi. Le monsieur s’est arrêté pour soulever la bâche de son taxi pour nous permettre de mieux voir le paysage et d’avoir plus de vent. Alexis a joué les cheveux dans le vent.

Devant  la ferme aux tortues, nous avons vu des poules, des coqs, des biquettes.

En rentrant dans la ferme aux tortues, Bryan nous a accueillis et a expliqué son travail en anglais. C’est papa qui a tout écouté et qui nous a tout réexpliqué en français.

On a vu une tortue qui aimait les chatouilles, une tortue devenue une tortue domestique, une tortue à laquelle il manquait la patte avant gauche, une tortue « handicapée » avec une carapace trop petite qui était très curieuse , des bébés tortues dont certains avaient le cou violet car les tortues se mordent entre elles (Bryan leur a donc mis du produit pour les soigner), des tortues moyennes et des grandes.

Il y a aussi entre 8 et 10 tortues terrestres.

La plus ancienne tortue de la ferme a 60 ans et elle est là depuis 24 ans. C’est la tortue domestique de celui qui a créé le centre.

Le centre récupère les bébés tortues  sur la plage pour éviter qu’ils ne meurent. Seule 1 bébé sur 3000 survit dans la nature. Les bébés sont soignés et nourris avec des boîtes de thon. Quand les tortues grandissent, elles sont changées de récipient puis libérées en mer.

Certaines ne pourront jamais être remises en liberté car elles sont trop fragiles. Soit elles restent au centre, soit elles vont dans des zoos ou des aquariums.

La visite se termine, nous allons nous balader en attendant le retour du taxi et nous voyons un énorme bœuf.

Nous avons bien aimé la visite à la ferme des tortues et nous espérons nager avec elles dans la mer.

 

              Alexis et Mathieu

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 18:20

baleine 2

  

Après la nuit au mouillage à Rodney Bay, nous partons vers Marigot Bay. Nous sommes accueillis par Oman qui nous allège notre porte-monnaie en contre partie d’une mooring rouleuse.

Aujourd’hui, il nous faut effectuer les démarches auprès de l’ambassade du Venezuela. Après un appel téléphonique, il s’avère que notre dossier est « en  cours ». Les réponses sont en tous points identiques à celles de l’administration française !!!

La nuit sera musicalement fatigante. En effet, le tempo sera donné par l’eau dans le réservoir et le rythme par  la drisse métallique de notre voisin. Le bateau quant à lui dansera toute la nuit sur un air de houle.

Nous quittons le lendemain Marigot Bay pour se diriger vers La Soufrière. Au loin, nous apercevons les 2 majestueux pitons qui dominent le village. Lors des formalités de sortie, Mathieu gardera l’annexe. Il sera interpellé par un local et adoptera une attitude de repli sur soi (appelée plus communément position du fœtus). Il nous expliquera que non seulement il ne parle pas anglais mais qu’en plus il a eu un peu peur.

Nous passons l’après-midi à la Soufrière. Nous en profitons pour faire une sieste. En effet, une longue nuit blanche nous attend. Nous avons décidé de faire la traversée La Soufrière-Bequia d’une traite ; ce qui représente 60 000 milles nautiques soit  11 heures 30 de navigation. Nous naviguerons de nuit afin d’épargner nos enfants.

Nous avons pris la route vers 21h à la voile. Le bateau file à 5 nœuds, puis 4, puis 3… Le moteur a donc été dans l’obligation de venir soutenir les voiles. Les enfants dorment dans le carré à point fermé. Quant à Valérie, elle testera sa nouvelle couchette dans le cockpit pour être aux côtés de son bien aimé !

Durant la nuit, nous serons dans un 1er temps accompagnés par un oiseau qui volera gracieusement sous le vent de notre grand voile, puis dans un 2nd temps par quelques dauphins. Un peu plus tard dans la nuit, ce sera le tour des poissons volants par centaine. Le bouquet final sera pour le levé du jour : en effet, nous apercevons au loin 3 jets d’eau. Notre curiosité nous oblige à modifier notre route. Là, nous découvrons 2 immenses masses sombres. Et oui, il s’agit bien de 2 BALEINES A BOSSES. Nous laissons une distance de sécurité d’au moins 100m et nous contemplons ce spectacle grandiose. IMPRESSIONNANT !!!

Vers 8h30, nous arrivons à Bequia. Nous sommes fatigués et les enfants en grande forme. Nous allons nous coucher et les enfants en profiteront pour regarder un dessin animé.

Ca y est ! Nous y sommes ! Les Grenadines !

Dans l’après-midi, une baignade s’impose. Lors du retour en annexe, nous apercevons au loin une tornade. Les enfants ont besoin d’être rassurés à l’entente de ce mot. Pas d’inquiétude pour nous, juste le plaisir des yeux.

Décidément, les Grenadines nous promettent des moments inoubliables !

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 23:25

Rodney Bay 

   Nous quittons l’Anse d’Arlet où nous avons rencontré l’équipage de Rivière. Cet équipage part mi-septembre pour vivre sur leur bateau de manière définitive. Nous espérons les rencontrer un peu plus loin lors de notre voyage.

Lors de ce mouillage, Philippe en a profité pour effectuer une seconde plongée. Que du bonheur ! Cette expérience est vraiment à renouveler !

   Nous poursuivons notre route vers le Marin à la voile.  Arrivés au Marin, nous faisons le plein d’eau, de gasoil et de courses.

Nous louons une voiture pour le week-end afin de visiter l’île, d’aller chez le médecin et de faire quelques centres commerciaux. Nous découvrons le village de Ste Anne et la plage des Salines où nous nous baignons dans un paysage de carte postale et une eau à 31°.

Lors d’une ballade dans les bois, certains bruits nous interpellent. Et là, les enfants sont surpris de voir la taille de certains Bernard l’Hermite.

  Nous sommes aujourd’hui le 6 Septembre 2010 et c’est un grand jour. Mathieu va fêter ses 10 ans à bord de Corynthe. Nous faisons le gâteau, la chanson et les cadeaux.

C’est également le moment que nous choisissons pour continuer notre route vers Ste Lucie.

   Nous quittons le mouillage vers 10h30. Lors de la traversée, nous avons de nouveau la joie d’apercevoir au loin le saut de quelques dauphins.

   Nous arrivons à Rodney Bay à Ste Lucie où nous mouillons. Le lendemain, nous décidons de rejoindre la Marina où nous avions prévu de rester une nuit. C’est finalement une semaine qui se passera. Lors de cette semaine, nous partagerons des moments super sympas. En effet, les enfants vont rencontrer Hugo à la piscine de la Marina. Hugo a 11 ans, il est en voyage avec ses parents depuis 2 ans sur Phebus. Le soir même, Hugo nous présente son père Franck avec qui nous partageons l’apéro. Franck nous fera découvrir la Marina, le Friday Night de Gros Ilet, Bertrand, Dominique, sa femme Francine et leurs enfants. Nous venons à peine de faire connaissance avec Dominique et Francine que déjà ceux-ci nous proposent d’accueillir Mathieu pour 2 nuits. Mathieu sera enchanté de son week-end. Il faut préciser que ce sont les 1ers copains rencontrés depuis le début du périple. Il ira au cinéma en anglais et cela n’a pas eu l’air de lui déplaire !

   Dominique et Francine sont vraiment des personnes accueillantes, généreuses. Ils iront même jusqu’à nous inviter à passer le dimanche en leur compagnie.

    Des rencontres comme celles-ci sont vraiment fantastiques ! Et oui, le voyage s’est aussi ça !

   Au bout d’une semaine, nous repartons au mouillage. Nous envisageons de revoir Phebus courant Décembre.

   Lors de la sortie du port, nous reprenons notre vie de marins.

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:17

 

 « J’ai dix ans, laissez-moi rêver que j’ai dix ans »….chantait Alain Souchon. Pour certains c’est un rêve et pour Mathieu c’est aujourd’hui une réalité. Il vient de fêter ses dix ans sur Corynthe dans les Caraïbes. Gâteau, bougies et cadeaux étaient au rendez-vous à la grande surprise de Mathieu qui ne s’attendait pas à cela sur un bateau. Mathieu remercie toutes les personnes qui ont eu une pensée pour lui ce jour. Si vous voulez participer à son anniversaire cliquez ici

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